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IA Act

Pourquoi What the kiff

What the kiff part d’une conviction : la fonction de directeur marketing doit être repensée. Une entreprise de 20 à 50 personnes a besoin d’un vrai regard stratégique, mais elle a rarement les moyens d’un poste à temps plein.

Ma réponse tient en un partage des rôles. Je garde ce que seul un humain sait faire : sentir une équipe, entendre ce qui ne se dit pas en réunion, savoir qu’un message sonne juste avant de pouvoir l’expliquer. Je confie à l’IA ce qu’elle fait mieux que moi : produire vite, beaucoup, et sous toutes les formes. Résultat : la profondeur d’une direction marketing, au budget d’une PME.

L’IA chez What The Kiff : un partenaire, pas un pilote

J’utilise l’intelligence artificielle tous les jours. Je préfère le dire clairement plutôt que de le laisser deviner.

Ce que fait l’IA
Elle me sert de partenaire de réflexion. Elle me permet de confronter une idée, d’explorer des pistes que je n’aurais pas envisagées et de tester un raisonnement avant de vous le présenter. Elle m’aide aussi à la conception : structurer un document, produire des premières versions, décliner un message sur plusieurs formats. Elle me fait gagner du temps sur l’exécution, et ce temps, je le consacre à votre entreprise.

Ce qu’elle ne fait pas
Elle ne décide rien. Aucun livrable ne part sans avoir été relu, retravaillé et validé par moi. Aucun processus ne tourne en autonomie. La stratégie, les choix de marque et les recommandations restent un travail humain, fondé sur ce que j’ai vu et entendu chez vous.

Vos informations
Ce que vous me confiez reste confidentiel. Je ne transmets pas à un outil d’IA de données personnelles, ni d’informations sensibles sur vos clients, vos salariés ou vos chiffres sans votre accord.

Et l’AI Act ?
Le règlement européen sur l’IA demande aux professionnels d’utiliser ces outils de façon transparente et maîtrisée. C’est ma façon de travailler depuis le début : l’expertise humaine pose le socle, l’IA industrialise l’exécution.